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2 tableaux disparus d’une villa d’Audierne pendant l’Occupation, restitués 80 ans plus tard.

Dernière mise à jour : 28 avr. 2023

Max Müller, incorporé dans la Wehrmacht avec le grade de Feldwebel (sergent) et affecté en Bretagne de 1940 à fin 1941, rapporte en 1942 deux tableaux de Lionel Floch (1895-1972)[1] à son domicile, avant d’être envoyé sur le Front de l’Est et d’y disparaître.

C’est le récit du retour de ces deux tableaux en France, à l’initiative de la famille de Max Müller, puis l’enquête qui permit leur restitution à leurs propriétaires que propose ce post.

[1] Lionel Floch participe à la fondation de l’Union artistique quimpéroise en 1934, alors qu’il réside à Pont-Croix, et se lie à cette période avec Max Jacob et Jean Moulin, alors sous-préfet de Châteaulin.



2021, la remise de deux tableaux à l’ambassade de France à Berlin.


La petite-fille de Max Müller, Mme Petra Hoffmann, fait débuter les questionnements à 1990 :

En août 1990, ma grand-mère est décédée à 78 ans. Elle vivait dans une chaîne de montagnes basses au sud de la RDA, à la frontière tchèque (…). Lorsque la maison fut vidée après sa mort, ma mère trouva deux toiles enroulées dans un grenier (…). Lors d’une permission, il (mon grand-père) a apporté ces deux toiles avec lui à son foyer et a dit : quand la guerre sera finie, je leur ferai de beaux cadres et ils seront accrochés dans l'appartement [2].

[2] Extrait du discours transmis par visioconférence lors de la remise des tableaux à la ville d’Audierne le 19 septembre 2002.


Ignorant les conditions dans lesquelles son grand-père était entré en possession des tableaux, Petra Hoffmann se rapproche de l’Ambassade de France à Berlin et de la Commission pour l’Indemnisation des Victimes de Spoliations (CIVS) afin de tenter de préciser leur origine et d’organiser leur retour en France.

Dans ce but, elle remet le 25 mai 2021 les deux tableaux à l’Ambassade de France à Berlin, au nom de sa mère, ses sœurs et frères.

Un an plus tard, lors de la remise des tableaux à la commune d’Audierne elle explicite leur motivation d’alors :

Qu'est-il arrivé ? Comment a-t-il obtenu ces tableaux ? Que faisait-il en Bretagne, à Audierne ou ailleurs ? Il y a tant de questions et si peu de réponses. Pour nous, une façon d'embrasser l'héritage est de briser le silence et de commencer à poser des questions, à chercher des réponses, à envisager des conséquences (…) nous souhaiterions que Max soit resté humain – mais nous ne le savons pas et nous savons comment les guerres changent les gens …


Les recherches précises mises en œuvre par la CIVS avec l’appui des services spécialisés, l’expertise artistique d’André Cariou, ancien directeur du musée des Beaux-Arts de Quimper et spécialiste de l’œuvre de Lionel Floch, ainsi que des descendants de l’artiste, permettent d’authentifier les œuvres sans en clarifier la provenance.

Les toiles et châssis ne révèlent alors aucun signe permettant d’identifier un acquéreur antérieur ou leur exposition dans une galerie, la suspicion d’un vol devient alors élevée. Dans ce contexte, Mme Petra Hoffmann, sa mère et l’ensemble de la famille confirment, leur volonté de se séparer définitivement des tableaux de Lionel Floch, afin de permettre leur retour en France et plus particulièrement en Bretagne, voire, si cela est possible, leur restitution aux ayants droit d’éventuels anciens propriétaires.

Avec l’accord de la CIVS, André Cariou nous contacte en décembre 2021 pour savoir si la mairie d’Audierne serait disposée à recevoir les tableaux en dépôt et à en organiser la publicité auprès de la population pour tenter d’en préciser l’origine.

La présence du sergent Müller à Audierne étant avérée par des courriers et des cartes postales, où il indique par une croix son lieu de résidence, sur l’une d’elle, nous proposons le projet au maire qui l’accepte immédiatement.


Carte postale colorisée de la plage de Trescadec, publiée par les éditions CAP dans l’Entre-Deux-Guerres, où le sergent Müller signale par une croix son lieu de résidence.

C’est ici que nous habitons, à « Audierne de la plage » (en français dans son texte). Là où j’ai placé la croix se trouve maintenant notre demeure. Il s’agit d’un bâtiment nouvellement construit, qui n’a pas encore été placé sur la carte, écrit-il au verso.

Il faisait probablement partie des militaires de la Wehrmacht logés à « L’Hôtel des Dunes » alors existant dans cette zone.


Septembre 2022, le dépôt des deux tableaux à la mairie d’Audierne et l’identification du lieux du vol et des victimes.


Les deux tableaux sont envoyés à Audierne par l’ambassade durant l’été et officiellement déposés en vue de leur exposition le lundi 19 septembre 2022. La commune s’engage alors par convention signée avec la CIVS et la famille Hoffman à assurer la responsabilité de leur conservation mais aussi à les rendre accessibles au public et à assurer la publicité de leur présence dans les médias, pour faciliter la recherche d’ayants droit[1].

[1] Ce travail de communication figure en annexe.


Ces types convention et dépôt s’opèrent généralement dans des « musées de France » et ce dépôt auprès de la commune d’Audierne a un caractère exceptionnel lié au séjour avéré de Max Müller à Audierne et à l’engagement de la commune de contribuer à la recherche des propriétaires y compris en exposant les tableaux de manière permanente.

De gauche à droite Petra Hoffmann, sa mère Lieselotte Hoffmann et ses sœurs Ulrike et Annette entourant Gurvan Kerloc’h, maire d’Audierne, lors de leur venue à Audierne.


Quelques jours plus tard, les recherches menées conjointement par la Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés du ministère de la Culture (M2RS) et la CIVS, identifient le dépôt, en octobre 1945, d’une plainte au ministère des Affaires étrangères d’un Monsieur René Jouen, pour le vol de plusieurs œuvres de Lionel Floch (3 huiles, 2 grands fusains et 5 pochades à l’huile[2]) dans sa villa Trez Kadec d’Audierne, occupée par les troupes allemandes à partir de février 1941. [2] Le 3e tableau de L. Floch mentionné dans le dépôt plainte de René Jouen « intérieur d’une église bretonne » et les autres œuvres n’ont pas été retrouvées à ce jour.

La description de deux des tableaux correspondant précisément à ceux déposés en mairie, leur origine ne fait alors plus de doute.


Ci-dessus, l’un des feuillets du dépôt de plainte signé par René Jouen le 30 octobre 1945.


Cette plainte est identifiée par la M2RS en septembre 2022 et va permettre de faire considérablement avancer les investigations.

Sur cette base, les recherches menées conjointement à l’état civil d’Audierne, ainsi que par la CIVS et la M2RS confirment définitivement le lieu exact du vol, dans la villa Trez Kadec, agrandie mais toujours en bordure de plage, et le fait que René et Marthe Jouen en furent les victimes.


Leur villa, l’une des deux plus belles villas situées dès le début du XXe siècle face à la plage de Trescadec, fut utilisée de 1941 à 1942 par l’état-major de l’une des divisions des troupes d’Occupation.

Il est plausible que le sergent Müller, vu ses compétences en menuiserie et la proximité de son logement et de la villa, ait été appelé à participer aux travaux de réaménagement de la villa pour la Wehrmacht et qu’il ait pris, ou ait reçu les deux tableaux en remerciements des services d’aménagement effectués,.




Photo de la villa Trez Kadec au début de l’Occupation. C’est alors l’un des postes de commandement d’une division de la Wehrmacht dans le Cap Sizun.

Après l’attaque des commandos anglais sur Saint-Nazaire en mars 1942 les bâtiments en bord de mer, occupés par des militaires et en particulier des officiers, vont généralement être considérés trop en vue d’éventuelles attaques des Alliés par la mer, ainsi la villa Trez Kadec est réaffectée, probablement début 1943, à d’autres fonctions.


D’après les relevés de la Résistance à l’été 1943, l’hôtel des Dunes serait dès lors occupé par des travailleurs belges réquisitionnés pour les travaux du mur de l’Atlantique et la villa par des cadres de l’organisation Todt.[1] La consultation de cartes postales présentes dans les archives de sa famille, dont celle mentionnée précédemment, ainsi que de documents de la Résistance permettent de considérer que le sergent Müller faisait partie des militaires résidant en 1941-42 dans l’un des bâtiments situés à proximité de la villa, probablement l’ancien Hôtel des Dunes, aujourd’hui détruit.

[1] L’œil de l’Atlantique. Danzé et al. (2017).


Octobre -décembre 2022 identification des descendants de René et Marthe Jouen.


Les recherches d’état civil permettent de préciser que René et Marthe Jouen sont successivement décédés et inhumés dans les années 1960 à Audierne.[2]

[2] Au lendemain de la Libération, et pour de nombreuses années, René Jouen est président de la station d’Audierne des Hospitaliers Sauveteurs bretons (HSB), structure intégrée depuis à la SNSM.


Les recherches généalogiques menées par la CIVS et à Audierne tentent dès lors d’identifier les ayants-droits.

À toutes fins utiles nous recherchons en septembre leur sépulture dans les dossiers du cimetière de Kervreac’h à Audierne. À notre plus grande surprise, aucune sépulture n’apparaît sous le nom de Jouen. Nous faisons alors une recherche à partir du nom de jeune-fille de Marthe Jouen : « Métayer », et découvrons qu’elle inhumée avec son époux sous le nom transcrit par erreur « Jaouen » !

Document initial des concessions du cimetière de Kervreac’h dont la rédaction témoigne de la difficulté à faire une corrélation immédiate avec René Jouen, avant de le croiser avec l’état civil des défunts et en premier lieu celui de Marthe Métayer.






Une visite au cimetière permet non seulement de vérifier la présence dans le caveau de 4 membres de la famille Jouen, dont les noms sont bien orthographiés, mais aussi qu’il est parfaitement entretenu. Une démarche auprès de l’entreprise de marbrerie Le Berre, permet de vérifier qu’elle entretient la tombe et que les factures en sont réglées par une personne s’appelant Jouen. L’entreprise accepte d’en donner le numéro de téléphone. Nous l’appelons, constatons la concordance familiale et informons le 6 octobre, la CIVS qui a parallèlement également identifié plusieurs ayants-droits.

Ce sont alors les enfants et petits-enfants des deux fils de René et Marthe Jouen, Patrice et Xavier, eux même décédés qui sont identifiés.


Ainsi, trois semaines après la publicité faite à l’affaire, la CIVS commence à disposer d’un arbre généalogique des deux branches familiales de la famille Jouen alors que les 2e et 3e générations des descendants de René et Marthe Jouen n’avaient plus de contacts.


La CIVS rédige alors une convention de restitution à l’attention des 9 petits enfants et arrières petits enfants qui sera signée par les diverses parties, CIVS et mairie d’Audierne, le 1er avril 2023.


Au-delà des deux tableaux restitués à l’initiative de la famille Hoffman, le vol d’une partie des biens de la villa Trez Kadec, peut être replacée dans le contexte historique précis de l’Occupation et prendre en compte le profil de la famille de René Jouen, que n’ignorait probablement pas l’état-major allemand.

La spoliation de leurs biens a pu s’apparenter à une prise de guerre. En effet, René Jouen avait été commandant de sous-marin durant la Première Guerre, son fils Maurice, Capitaine d’infanterie, était décédé au combat le 13 juin 1940 et son fils Patrice, âgé de 19 ans, venait, avec 21 autres jeunes du Cap Sizun, de quitter Audierne à bord du navire Ar Zénith[1] le 19 juin 1940 pour la Grande Bretagne, après un bref passage dans la villa.[2]

[1] « Ar Zénith » fut l'un des premiers navires civils à rejoindre la Grande Bretagne après l’appel du Général De Gaulle (Audierne au fil du Temps, coll. 2021, Tome 1, p.112. Editions du Cap Sizun, Audierne). Il revint en France en 1946 et est classé Monument historique en 1999. Il est aujourd’hui à sec à Saint-Malo. http://www.arzenith.com Patrice Jouen (1921-2019) est mentionné à ce titre dans plusieurs ouvrages. Si son plus jeune frère Xavier (1923-1990) n’embarque pas sur l’Ar Zénith il rejoint également la Résistance et s’engage dans la 2e DB. [2] Jean-Claude Coatmeur ancien maire d’Audierne et vice-président de l’association Ar Zénith rapporte que Patrice Jouen rejoint Audierne en juin 1940 et décide, après en avoir parlé avec ses camarades Alexis et Jacques Le Gall, de chercher un embarquement pour la Grande-Bretagne. Dans l’attente, il va passer la nuit dans la villa de ses parents mais, n’en ayant pas les clefs, brise une vitre pour y entrer.


Avril 2023, la remise des tableaux aux ayants droit.


Le 1er avril 2023 les deux tableaux sont remis aux ayants droit, en mairie d’Audierne.

Les élèves du collège de Locquéran lisent un message de Petra Hoffmann :


Cela a été pour nous une période très intense de confrontation avec notre histoire familiale. Ce séjour entrepris à Audierne et surtout les échanges avec les personnes que nous avons rencontrées sur place ont été particulièrement précieux pour notre famille.

Ensuite, vous avez été identifiés comme ayants droit des tableaux. Notre souhait est donc devenu réalité : les tableaux ont retrouvé leur famille, même si cela intervient très tard.


À cette occasion, Eric Jouen remercie également tous les acteurs de cette restitution et en premier la famille Hoffmann, au nom de l’ensemble des descendants de René et Marthe Jouen :


Outre la valeur affective de ces tableaux, c’est une belle histoire que vous nous avez permis de vivre, histoire associant les turpitudes de la guerre, l’honnêteté de votre famille, la ténacité et la perspicacité de plusieurs services de l’État et de la municipalité d’Audierne.


Comme beaucoup de souvenirs de l’Occupation certains étaient tus. Jamais René et Marthe Jouen n’avaient mentionné à leurs petits-enfants le vol des œuvres de Lionel Floch et la réquisition de leur villa. La vue de la photo de celle-ci ornée du drapeau de la Wehrmacht fut ainsi une surprise pour eux.



Remise des deux tableaux aux ayants droit le 1er avril 2023 en mairie d’Audierne (de gauche à droite : Béatrice Bunetel née Jouen, Eric Jouen, Michelle Jouen, François Jouen et Martine Lesou née Jouen, Gurvan Kerloc’h maire d’Audierne, Michel Van Praët et Claude Bitter, rapporteure générale de la CIVS.


La belle initiative de la famille Hoffman, la fille et les petits-enfants du sergent Müller, assure le retour en France de deux tableaux de René et Marthe Jouen.

Elle permet à leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants de renouer avec un pan de leur histoire familiale, mais aussi de documenter quelques éléments de l’Occupation dans le Cap Sizun.


Remerciements et post-scriptum.

Remerciements :

à la famille Hoffmann à l’origine de cette restitution,

à André Cariou sans lequel les deux tableaux ne seraient jamais revenus vers Audierne,

à Alain Le Berre pour ses renseignements sur la période d’Occupation du Cap Sizun,

aux journalistes pour leurs contributions ci-dessous à la publicité du dépôt des tableaux dans le cadre de la recherche des ayants droit et à leur discrétion quant à certains éléments en cours d’enquête.


Sans revenir sur le travail de la CIVS auprès du Premier ministre et de la MSR2 du ministère de la culture, cette recherche des ayants droits illustre l’intérêt de multiplier et croiser les sources, qu’il s’agisse d’archives orales, matérielles, iconographiques, écrites y compris informatisées aisées à traiter (et pouvant parfois fournir des informations … qui peuvent être inexactes comme toute archive).


Ainsi, en décembre 2021 et janvier suivant, lors d’une première phase de sondage des mémoires locales, le fait de mentionner une recherche sur d’éventuels vols ou acquisitions de tableaux pendant l’Occupation conduit spontanément mes interlocuteurs locaux à évoquer la présence temporaire, pendant l’Occupation, de réfugiés juifs à l’Hôtel de France en centre-ville d’Audierne, où logèrent également des officiers de la Wehrmacht.


En septembre 2022, la recherche de descendants « Jouen » est brièvement troublée, d’une part par les archives publiques du cimetière qui font référence à « Jaouen » et d’autre part à des mémoires locales pour lesquelles la phonétique renvoyait aux familles « Jouan », Jaouen et Jouan étant deux patronymes existant à Audierne et à proximité. Cette élément de la recherche amena à demander de corriger les archives du cimetière.

Parallèlement, même après confrontation aux informations d’état civil, quelques informateurs durent être convaincus que René Jouen, ancien président de la station de sauvetage des HSB d’Audierne n’était pas un « Jouan local », voire le René Jouan qui avait publié une « Histoire de la marine française » chez Payot en 1932, même s’il est contemporain René Jouen et ancien de « la Royale » comme lui.


Au sein des archives personnelles de la famille Hoffmann, les sources iconographiques constituées par deux cartes postales d’Audierne ont été déterminantes quant aux orientations initiales des recherches. Si la carte postale mentionnée précédemment représente la zone de Trescadec, la seconde figure l’Hôtel de France. Cela nous amena à commencer à collecter des données concernant l’Hôtel de France et la zone de Trescadec, avant même que soit identifiée la plainte de René Jouen, tout en évitant de mentionner ces cartes lors des échanges avec nos interlocuteurs, l’une et l’autre conduisant à des pistes distinctes.


L’examen de la source matérielle constituée par le caveau de la famille Jouen a permis d’accélérer la localisation de descendants mais aussi de les alerter sur le fait qu’au fil des années Maurice Jouen avait eu son prénom transformé et qu’il convenait de reprendre l’inscription.


S’il est aisé aux services de l’Etat de consulter les plaintes déposées cela est plus complexe pour les particuliers mais, alors qu’une loi cadre favorisant la restitution des biens spoliés pendant l’Occupation doit être débattue en juin, des recherches plus personnelles ou dans le cadre d’un travail pédagogique sont possibles par exemple sur les bases du ministère de la culture :

Elles permettent par exemple d’avoir la brève description de l’une des toiles volées à Renée Jouen et non retrouvée à ce jour :


Les deux tableaux de Lionel Floch remis le 1er avril 2023 aux ayants droit en mairie d’Audierne.

Vue de la côte sud de Douarnenez. © Yves Le Mao


Scène de marché à Guarda (Portugal). © Yves Le Mao

Les titres des tableaux font référence à ceux figurant au dépôt de plainte de René Jouen.


La « scène de marché à Guarda» fait suite au voyage que Lionel Floch effectue dans la péninsule ibérique et en Afrique du Nord avec son ami Augustin Tuset, médecin et artiste à Pont-Croix (1893-1967). Au Portugal, ils sont probablement pour partie sur les traces d’un groupe de 4 peintres portugais qui avaient séjourné à Pont-Croix en 1897 et où l’un d’eux, Antonio Conçeivo Silva, avait réalisé une fresque dans l’hôtel des Voyageurs lors de ce séjour. Cette fresque a disparu lors de la destruction de l’hôtel dans les années 1960.


Communication impulsée par la ville d'Audierne pour favoriser la recherche quant à l’origine des tableaux de L. Floch remis par la famille Hoffman (septembre 2022).








Communiqué du ministère de la culture après l’identification de la famille spoliée.


Communication suite à la confirmation de la spoliation.



Communication suite à la restitution (1er avril 2023).





Site de la ville d’Audierne




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